Cette équipe d'expérience et de conviction assure la direction du Mouvement, défend ses valeurs et promeut auprès du grand public ses propositions.
Vice-présidente du Mouvement Démocrate. Entrée très jeune en politique, Marielle de Sarnez participe à la fondation de l’UDF en 1978. En 1989, elle devient l'adjointe du Secrétaire Général de l’UDF François Bayrou, puis Directeur de Cabinet, quand ce dernier est nommé Ministre de l’Education. Élue Conseiller de Paris en 2001, réélue en 2008 et en 2014, elle est Députée européenne depuis 1999, Vice-présidente du groupe Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE).
Il assure l'organisation du Mouvement, la formation des cadres, la détection des talents et la préparation des prochains scrutins électoraux.
Secrétaire général du Mouvement Démocrate. Maire de Marchenoir et président de la communauté de communes de Beauce et Forêt. Il est à l’initiative de la création d’une filière bois énergie dans le Loir-et-Cher. Il est spécialiste de l’aménagement du territoire et des questions agricoles, membre du conseil d’orientation de l’Assemblée des communautés de communes de France.
Cette génération montante appuie le secrétariat général dans ses actions.
Européenne convaincue, elle rejoint François Bayrou en 2002, notamment en raison de ses prises de position sur les questions européennes. Après s’être engagée dans les campagnes de l’UDF, c’est naturellement qu’en 2007 elle participe à la création du Mouvement Démocrate. Investie dans la vie locale, elle est aujourd’hui vice-présidente du Mouvement Démocrate de Paris et conseiller municipal de la capitale. Parallèlement, elle est directrice dans un cabinet de conseil en communication à Paris.
Chaque mois, recevez deux newsletters pour tout savoir du Mouvement Démocrate : "En direct de l'actu" vous donnera une synthèse de nos prises de position sur les grands débats de société ; "En direct du terrain" vous informera de la vie interne du mouvement et vous donnera toutes les clés pour militer.
Je m'inscris aux newslettersVous partagez nos valeurs et nos propositions ? Adhérez au Mouvement Démocrate ! Être adhérent, c'est rejoindre un réseau de trente-mille personnes, partout en France. Soyez informé des actualités et des événements, contribuez au débat collectif sur les grands sujets de société, portez nos couleurs localement. Quel que soit votre temps disponible, vous trouverez des actions utiles et intéressantes à mener !
J'adhèreChaque euro versé donne droit à une réduction fiscale de 66%, dans la limite de 20% de vos revenus imposables. Ces dons constituent une aide indispensable au financement de nos actions. Le Mouvement Démocrate s'engage à une gestion saine et raisonnée de son budget, qui est public et consultable sur le site national de la Commission des comptes de campagne et des financements politiques.
Je fais un don19/10/2014 - 15:38
Olivier (gpe JFD), 64990
19/10/2014 - 15:31
Olivier (gpe JFD), 64990
19/10/2014 - 15:28
Olivier (gpe JFD), 64990
19/10/2014 - 12:55
Pierre, 92100
Mais en ce début du 21e siècle, nous voici confrontés à de grandes difficultés.
Notre société a subi des mutations profondes qui ne sont pas toutes des progrès. Chacun le voit bien : le profit n'est pas équitablement partagé. La grande entreprise apparaît trop souvent comme la propriété de ses seuls actionnaires, et la place des salariés n'est pas reconnue comme elle devrait l'être. Une politique d'endettement public sans frein nous appauvrit chaque jour davantage.
En outre, de mauvais choix de politique industrielle ont conduit à sacrifier une grande part de notre appareil de production nationale. Ce que nous savons faire, nous devons le faire : produire à nouveau en France n'est pas une utopie mais une nécessité. Ce qu'ont fait d'autres nations voisines, nous pouvons le faire.
Dans le même temps, alors que l'école de la République fut longtemps un modèle pour une large partie du monde, les maîtres ne se sentent plus respectés, les voies sur lesquelles sont entraînés un grand nombre d'élèves semblent par avance condamnées. Des jeunes ont de plus en plus de difficultés à trouver l'emploi qui les rendra autonomes. Un peuple dont la jeunesse doute n'a pas d'avenir. Nous devons redéfinir la façon dont nous voulons instruire.
Pour autant, nous ne croyons pas au déclin de la France. La chute que certains nous prédisent n'est en rien une fatalité. Nous pouvons reconstruire notre avenir commun si nous avons le courage de la lucidité, si nous avons confiance les uns envers les autres. À condition que soient tracées les voies claires du redressement.
C'est l'ambition du Mouvement Démocrate : indiquer le chemin qui permettra à tous de retrouver l'espoir et la dignité, autour des valeurs qui cimentent notre unité nationale.
La liberté. Les Français, dit-on, sont frondeurs, prompts à la révolte. Tant mieux si ce sont là les signes d'un peuple libre. Il n'appartient qu'à nous de le rester en veillant à ce que la loi ne définisse que des règles essentielles de justice commune et compréhensibles par tous ; la loi se perd lorsqu'elle jargonne et se fait texte de circonstance.
Il nous faut de toute urgence rendre confiance au peuple dans sa justice et dans ses élus. Ceci impose de moraliser immédiatement la vie publique et de garantir aux magistrats une réelle indépendance. De même, la démocratie ne peut demeurer vivante et proche de chacun que si les élus locaux, les syndicats et les associations conservent leur autonomie. L'État doit cesser de rabaisser les corps intermédiaires et de pratiquer une centralisation rampante.
L'égalité. La justice sociale est redevenue un enjeu essentiel. La voie de l'ascension sociale est bloquée pour trop de nos compatriotes. L'enjeu n'est pas que nous soyons tous identiques, mais que chacun bénéficie de deux choses : du minimum nécessaire pour garantir sa dignité d'être humain et des chances lui permettant d'exprimer ce qu'il a de meilleur en lui. Ceci justifie que nous repensions les formes de la solidarité pour mieux en défendre le principe. Nous ne voulons pas qu'à l'avenir la qualité des soins auquel chacun devra avoir accès dépende de sa capacité financière. Nous refusons une société qui conditionne la vie de nos concitoyens à leur carte bleue.
La fraternité. Ce n'est pas en opposant les Français les uns aux autres que l'on bâtira un avenir meilleur. L'identité nationale est une belle ambition si elle se conçoit comme un projet commun en faveur des valeurs républicaines et humanistes ; elle n'est que le signe désastreux de la peur si elle se présente comme une citadelle assiégée. C'est pourquoi je défends en même temps la laïcité et la tolérance. Seule, la laïcité peut garantir la diversité des opinions et des croyances ; seul l'esprit de tolérance permet d'accepter les différences. L'ouverture aux autres reste la meilleure façon d'éviter des conflits inutiles et de faire triompher la cause de l'homme ici et dans le monde. C'est une République du respect que nous proposons de construire.
La crise que traverse la France est la plus grave que nous ayons vécue depuis plus de cinquante ans. Pour autant, nous allons nous en sortir. La France est riche de talents, de créativité, d'énergie, de compétences. Les mauvais jours finiront, à condition de choisir une stratégie claire pour assurer le redressement de la France.
Mais la première condition est de comprendre avec lucidité que la crise ne vient pas d'ailleurs. Elle vient de chez nous, de mauvaises décisions accumulées au travers du temps, de facilités trop longtemps consenties, de démagogies multipliées. Ce n'est ni la faute de la mondialisation, ni la faute de la finance internationale, ni la faute de l'Europe, ni la faute de l'euro, si nous n'arrivons pas à apprendre à lire aux enfants, ou si nous avons perdu les secteurs de production que nos voisins ont conservés et développés. C'est notre responsabilité. Et c'est un grand motif d'optimisme. Car si les erreurs et les fautes sont chez nous, nous pouvons les corriger.
C'est la meilleure nouvelle du moment de crise que nous vivons : notre destin nous appartient.
Replier1.
2.
4.
5.
6.
Votre soutien compte. Aidez le mouvement et suivez en direct l'utilisation de vos dons.
Les racines de François Bayrou sont pyrénéennes, terriennes et culturelles. L’éducation qu’il a reçue et les rencontres qui ont émaillé sa jeunesse ont forgé sa personnalité.
Du Béarn à Paris, retour sur trente ans d’engagement politique, durant lesquels se sont construites sa stature d’homme d’Etat et sa vision de l’avenir de la France.
Copyright © 2013 Mouvement Démocrate